Louve était terrifiée face
au grand prêtre, elle était sur son territoire, il était gigantesque et effrayant. Elle
se sentait totalement incapable de le combattre. Elle ne savait pas quoi faire dans ce
monde étrange.
"Tu ne peux rien contre moi ici petite Louve. Je suis le seul maître
ici. Tu na aucun pouvoir en ce lieu."
Louve était désespérée.
Que faire contre lui, il est trop puissant...
"Tu ne peux rein !" dit-il en frappant un grand coup dépée
dans sa direction.
Louve réussit à léviter de justesse, dun saut sur le coté.
Mais avant même quelle retouche sol, il la frappa dun ample coup de taille.
Louve tenta de léviter mais nen eut pas le temps. Lépée de flammes
lui trancha le bras gauche.
"Tu nas aucune chance !" Ricana le grand prêtre. "Tu
vas mourir... mais tu vas souffrir dabord !"
Sur ce, il attaqua une nouvelle fois. Cette fois, Louve eut une grande
entaille dans la jambe. Puis il lui planta lépée dans le ventre. Elle hurla de
douleur.
"Bien ! Quelle douce musique... Continue, surtout ne tarrête pas
!" Dit le grand prêtre en faisant tourner lentement la lame dans la plaie. Louve
pleurait, son sang dégoulinant sur son ventre.
Je vais mourir... Pensa-t-elle en fermant les yeux.

Faith, combattait les prêtres survivants. Ils étaient
tous blessés par le sort que louve avait dévié sur eux. Mais leur puissance magique,
bien que réduite par le rituel dinvocation de Bâal et par leurs blessures, restait
considérable.
Des traits dénergie et des petites boules de feu fusaient de toutes
part. Cétaient des sorts mineurs, pour lesquels le temps dincantation était
court, ce qui permettait aux prêtres de les lancer sans être interrompus par Faith qui
tentait tant bien que mal déviter les projectiles, tout en attaquant.
Elle ne pouvait éviter tous les tirs et de nombreuses brûlures
sajoutaient maintenant aux coupures causées par les gardes. Mais cela ne
lempêchait pas de contre-attaquer efficacement : sur les six prêtres survivants,
deux gisaient déjà, baignant dans leur sang.
Faith envoya un coup de poignard à lun des prêtre, celui-ci para le
coup de son bras gauche, auquel il avait donné, grâce à un sortilège, la dureté de
lacier. Mais ce coup navait été quune feinte et elle lui planta son
autre poignard dans le coeur. Le prêtre sécroula.
Les trois prêtres restants reculèrent et se regroupèrent. Les deux plus
jeunes envoyèrent une multitude de projectiles magique, couvrant le dernier qui
préparait un sort puissant.
Faith sélança, slalomant entre les projectiles. Elle trancha la gorge
de lun des prêtre dun coup de poignard, et lança une dague à lautre.
Elle se planta dans son oeil, jusquà la garde. Il seffondrèrent tous les
deux, morts.
Faith se tourna alors vers le dernier qui lui jeta un regard victorieux.
"Trop tard !" Hurla--t-il en achevant son sortilège.

Malkor et Dalcan poursuivaient leur combat mental. Ni lun ni
lautre navait pris lavantage. Chacun préservant ses forces, attendant
patiemment une ouverture.
Puis Malkor commença à perdre du terrain. Dalcan, triomphant, se jeta de
toutes ses forces dans la bataille et repoussa Malkor hors du corps du garde. Il poussa un
hurlement victorieux. Mais ne sarrêta pas en si bon chemin, il avait repoussée
Malkor, mais il voulait le tuer. Il attaqua donc Malkor, directement dans lépée...
Tombant dans le piège que Malkor lui avait tendu : A peine une parcelle de son esprit
fut-elle dans lépée que Malkor sen dégagea et le poussa tout entier à
lintérieur, sappropriant le corps du garde.
Mais le combat nétait pas fini. Il jeta lépée dans le
précipice plein de lave et de flammes qui entourait lendroit où se trouvait encore
Marcus dont Bâal achevait de prendre le contrôle et courut vers lautel.
Dalcan, prisonnier de lépée, tomba dans le précipice, une douleur
immense le traversa alors que la lave détruisait lépée.
Mais la lave était sans danger pour le fantôme quétait devenu
Dalcan. Lépée détruite, il était à nouveau libre et il remonta le précipice.
Mais à peine fut-il sorti du précipice que Malkor, lattaqua dun coup de
poignard.
"Un poignard ne peux rien contre un fantôme !" Ricana Dalcan.
"Un poignard non... mais ce poignard si !" Répondit-il en montrant
le poignard avec lequel il lavait frappé.
Dalcan comprit alors quil avait perdu. Définitivement.
"Tu as gagné..." Le félicita-t-il alors que le poignard du rituel
absorbait son âme.
"Effectivement, jai gagn..." Malkor ne put finir sa phrase
car un hurlement de triomphe retentit dans la pièce, faisant trembler les murs et les
piliers : cette dernière décharge dénergie vitale venait de dachever
linvocation de Bâal.
"Et ben... on est pas dans la merde..." remarqua Malkor.